L’avis officiel couvre de nombreux produits Microsoft et recommande de se référer aux bulletins de l’éditeur pour appliquer les mises à jour de sécurité.

Quels risques sont mentionnés ?

Le CERT-FR cite des atteintes possibles à la confidentialité et à l’intégrité des données, le contournement de politiques de sécurité, le déni de service à distance, l’exécution de code arbitraire à distance et l’élévation de privilèges.

Le niveau d’exposition dépend du produit, de sa version et de son usage. Une machine de bureau, un serveur Exchange ou SharePoint, une base SQL et un outil de développement ne présentent pas les mêmes conséquences opérationnelles en cas d’exploitation.

Des postes de travail aux serveurs d’entreprise

La liste des systèmes concernés comprend notamment des extensions multimédias Windows, Microsoft Authenticator pour Android, Exchange Server, SharePoint Server, plusieurs versions de SQL Server, Teams pour Android, Visual Studio, Visual Studio Code et Power Automate pour Desktop.

Les responsables informatiques doivent comparer les versions réellement installées avec celles indiquées dans l’avis. Pour les particuliers, Windows Update et les mises à jour des applications Microsoft restent les moyens habituels de recevoir les correctifs disponibles.

Ce que les organisations doivent faire

Le CERT-FR renvoie aux bulletins de sécurité Microsoft pour obtenir les correctifs. Les organisations doivent inventorier les produits concernés, tester les mises à jour selon leur procédure interne et traiter en priorité les systèmes exposés à Internet ou essentiels à leur activité.

Après déploiement, il est utile de vérifier la version effective, de surveiller les journaux et de conserver une trace des opérations. Si des signes de compromission existent déjà, la mise à jour seule ne remplace pas une analyse d’incident.

Source consultée

CERT-FR

Avis CERTFR-2026-AVI-1149 publié le 9 septembre 2026.

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